OUROS
OUROS

Exercices types

1. Les exercices de rythme

Préparation au rythme :
Balancer chaque bras, l’un après l’autre, avec le maximum d’amplitude selon le mouvement du pendule, puis en chantant, afin que l’enfant ne soit pas dérouté :

  • par les répétitions de syllabes mais qu’il puisse les inclure dans la phrase musicale complète. Ex : Dormez-vous...ou (Frère Jacques), ratapla...a (tambour).
  • par le fait que chaque note ne détermine pas un geste.

 

Pour marquer un rythme on peut :

  • taper dans les mains, devant soi,
  • taper dans les mains, en l’air,
  • taper les mains, derrière soi,
  • taper les poings l’un sur l’autre,
  • taper les pieds, sur place,
  • marcher en avançant,
  • marcher en reculant,
  • faire sur place de petites flexions avec les genoux...

Lorsque les possibilités de coordination le permettent, on associe ces gestes en faisant travailler simultanément membres inférieurs et membres supérieurs.

 

Exemples de progression :
Rythme à 2 temps réguliers avec un tempo assez rapide (Air : Malbrough s’en va t’en guerre) :
a - en chantant taper dans les mains devant soi,
b - idem a et marcher en avançant,
c - taper dans les mains derrière soi et marcher sur place,
d - taper dans les mains derrière soi et marcher en avançant,
e - flexion des genoux à chaque temps,
f - et rencontre des poings.

 

Rythme à 2 temps réguliers avec un tempo lent (air : Il était une bergère ou A la claire fontaine) :
a - en chantant, taper dans les mains une fois devant, une fois derrière,
b - un pied en avant, l’autre en arrière, balancement d’avant en arrière. Les bras en décontraction suivent le mouvement général du corps,
c - simultanément a et b,
d - légères flexions des genoux à chaque temps,
e - bras étendus sur le côté, mouvements d’ailes,
f - association de d et e.

 

Rythme à 2 temps dont l’un est plus accentué que l’autre (Air : Frère Jacques) :
a - les enfants sont debout, les jambes légèrement écartées, faire le geste de tirer la corde d’une cloche, le temps fort en bas, le temps faible en l’air,
b - taper dans les mains, une fois en l’air, une fois devant soi doucement
c - temps fort, taper dans les mains, temps faible, flexion des genoux.

 

Rythme à 4 temps

Procéder de même à l’apprentissage d’un rythme à 4 temps d’égale intensité, puis d’un rythme faisant alterner le temps fort et les 3 temps faibles (préparation de Tambour), puis d’un rythme faisant alterner 4 temps forts et 4 faibles (préparation de Nid).


Rythme à 3 temps
Cet apprentissage se fera en cours de CP si les enfants ont bien assimilé les rythmes à 2 temps :
a - 1er temps, taper dans les mains en l’air, 2e et 3e temps taper les mains devant soi,
b - 1er temps, taper dans les mains devant soi. 2e temps, main gauche sur la jambe gauche. 3e temps, main droite sur la jambe droite
c - 1er temps, taper dans les mains 2e et 3e temps marqués par les pieds sur place
d - 1er temps, taper dans les mains 2e et 3e temps, rencontre des poings l’un sur l’autre
e - les enfants étant assis, leur coussin de sable posé sur la table, devant eux :

  • 1er temps, taper dans les mains au-dessus du coussin
  • 2e temps, poing gauche sur le coussin
  • 3e temps, poing droit sur le coussin.

 

Nous recommandons en classes maternelles et CP la pratique de l’orchestre enfantin qui concrétise et rend attrayante cette étude générale du rythme.
Instruments préconisés, tambourins, grelots, triangle, clochettes, castagnettes, cymbales, tambour et tambourins...
ex : 1er temps cymbales, 2e et 3e temps tambourins ou, suivant le rythme de Tambour, temps faible avec triangle, temps fort avec castagnettes et grelots.


N.B. Commentaires sur les variantes
Nous appelons variante tout exercice sollicitant le même genre d'effort mais réalisé différemment.

ex. après une marche sur 2 temps en tapant 2 fois dans les mains puis 2 fois avec les pieds, une variante serait : toujours sur une marche à 2 temps, mais sur place, taper 2 fois des mains au-dessus de sa tête et 2 fois dans son dos. Il s'agit d'un même niveau d'effort dans le même genre mais avec une consigne différente.
Variante comme en musique sur un même thème. La méthode est à l'opposé du dressage pour lequel on répèterait le même exercice plusieurs fois jusqu'à la réussite. En aucun cas les exercices sont répétés à l'identique. Nous visons un entraînement progressif et sûr, réalisé dans la joie et sollicitant toujours la même attention-concentration.
Idem pour l'apprentissage des graphiques.
Les enfants sont invités à trouver des variantes nouvelles, à partir de la phrase-starter : comment faire ça autrement ? Au début ce sont les enfants les plus à l'aise donc les plus disponibles, les plus rapides qui en trouvent. Ainsi ils ne perdent pas leur temps et, tandis que les moins à l'aise renforcent leur savoir-faire et finissent par réussir les exercices, ceux-là enrichissent leur créativité.
Chacun y trouve son compte et se sent ainsi valorisé.

 

2. L'éducation gestuelle et le 1er graphique: Tambour

En éducation, les graphiques conviennent aux enfants fréquentant les classes élémentaires et les cours moyens. Seront effectuées avec les classes maternelles et jardins d’enfants les simplifications des premiers graphiques. En CP les 10 premiers généralement suffisent.


En rééducation, l’ensemble des graphiques est adapté à des enfants ayant eu des difficultés dans les apprentissages fondamentaux (lecture, écriture, calcul) et à ceux présentant des difficultés d’ordre psychomoteur (instabilité, manque de maîtrise gestuelle et/ou d’attention) ou affectif (retards de développement, blocages de tous ordres) sans limite d’âge. Il est rare toutefois de faire exécuter les 25 graphiques, le plus souvent 15 suffisent.

 

Progression pour l'apprentissage d'un graphique - Tambour

Ce premier graphique sert de modèle à la progression des autres.

 

Marche à suivre :

 

1 - Le montrer en grand, demander ce que l'on voit et apprendre la chanson aux enfants

             cf. dans Les graphiques, le premier : Tambour. Cliquer ici

 

2 - Apprentissage du rythme Tambour

 Exemples :

a - temps fort, claquer les mains en l’air

temps faible, taper dans les mains doucement devant soi
b - temps fort, taper dans les mains devant soi

temps faible, frapper alternativement les poings l’un sur l’autre
c - temps fort, taper un pied

temps faible, légères flexions des genoux
d - temps fort, taper dans les mains

temps faible, petites flexions du tronc de la tête

 

(Attention, préciser aux enfants qu’ils doivent toujours suivre des yeux la main qui trace.)

 

3 - Execution du graphique en 3 étapes

 

D’abord debout dans l’espace et sans résistance
a - une main travaille seule pour réaliser le graphique jusqu’à la fin de la chanson
- idem avec l’autre main
- idem avec les deux mains ensemble
b - au sol un pied trace le graphique
- idem avec l’autre pied
c - idem a mais en changeant de main à la reprise
d - idem b en changeant de pied à la reprise
e - une main fait la grande barre, l’autre main les petites
f - un pied fait la grande barre, l’autre pied les petites
g - idem e et changement de main à la reprise
h - idem f et changement de pied à la reprise
i - travail des 2 mains en symétrie vers l’extérieur ; les 2 mains tracent les grandes barres au milieu et s’écartent sur les côtés pour faire les petites barres
k - idem en sens inverse
l - travail debout, yeux fermés, comme précédemment

 

Ensuite travail en résistance, assis
- sur une table, une main ouverte fait le tracé du bout des doigts,
- idem avec l’autre main
- idem avec les 2 mains
- idem avec un seul doigt
- après 8 ans, avec une main sur la table et un pied par terre
- après 12 ans, tracer une fois sur la table, une fois en l’air dans un plan vertical (changement de plans)

 

Enfin en résistance, debout
- sur un mur, du bout des doigts, avec les variantes précédentes,
- au tableau, tracer le graphique une fois à la craie avec la main qui écrit, puis effacer de l’autre main, et ainsi de suite jusqu’à la fin de la chanson
- idem les yeux fermés pour tracer le graphique (non pour effacer bien sûr).

 

Si l’exécution est correcte, on peut être sûr que le graphique est bien intériorisé et que les éléments sous-tendus par son exécution sont bien intégrés.


En moyenne section les exercices rythmiques seront les plus nombreux.

On abordera seulement les simplifications des graphiques et on ne cherchera pas à en étudier plusieurs. Les 2 premiers suffisent.


Ils seront repris en grande section et on en ajoutera quelques autres avec un ou deux carrés, des horizontales et des obliques, mais toujours en partant des simplifications.

 

3. Les exercices au coussin de sable (cf. dessin ci-dessous)

Exercice au coussin de sable

Ces exercices sont destinés à l’éducation motrice fine de la main, essentiellement de sa tonicité, de l’assouplissement des articulations et de l’individualisation des doigts.


Matériel : un petit sac en tissu serré de 30 x 10 cm pour les petits et de 35 x 13 pour les grands. Le sac est rempli de sable mais n’est pas dur.

Exercices (en éducation, ne les commencer qu'à partir de la grande section et toujours en les simplifiant)
Laisser d’abord à l’enfant le temps de s’habituer à ce nouveau matériel.
Il le manipule mais ne doit pas le traiter tel un jouet.

 

L’enfant est assis, bien droit, il ne s’appuie pas à son dossier de chaise. Les jambes ne sont pas croisées.


a - exercices de rythme
- frapper des poings sur le coussin, les 2 ensemble, puis alternativement
- frapper avec les doigts, le poignet détendu, les 2 mains ensemble, puis alternativement
- sur l’air de Tambour, 1er temps, poings sur le coussin, 2e et 3e et 5e temps, doigts sur le coussin.


b - exercices d’assouplissement
- la main en complète décontraction, les doigts légèrement écartés et fléchis, frapper le coussin en souplesse (impression de rebondissement),
- la main est presque fermée : paume en l’air, le poignet libre, taper du dos de la main. Le coude ne bouge pas,
- 1er et 2e temps faire a et 3e et 4e temps faire b,
- mains posées à plat sur le coussin, ramener les mains vers le buste, en caressant le coussin avec les paumes
- même geste avec le dos de la main mais dans le sens latéral, en dirigeant amplement les 2 mains vers l’extérieur
- mouvements alternés de caresse du coussin par les faces dorsales puis palmaires des mains


c - exercices d’individualisation des doigts
Sur un rythme à 4 temps
- 1er temps, taper des poings sur le coussin, puis taper l’index, le majeur, l’annulaire, l’auriculaire (les autres doigts sont détendus)
- 1er temps, taper des poings, 2e, 3e, 4e temps, taper le majeur, faire travailler de même le 4e et le 5e doigts
- 1er temps taper des poings sur le coussin, 2e temps l’index, puis les poings, le majeur, les poings, l’annulaire, les poings, l’auriculaire, les poings
- même exercice en inversant l’ordre des doigts


Sur un rythme à 3 temps
- une main posée à plat sur le coussin, chaque doigt de cette main (sauf le pouce) est soulevé 3 fois par l’index de l’autre main. Le doigt est bien redressé, mais cette extension ne doit pas entraîner la paume de la main qui reste appliquée au coussin.
- une main posée sur le coussin. Exercice en 4 temps : 1er temps, chaque doigt se soulève à tour de rôle, 2e et 3e temps, l’index de l’autre main force l’articulation de la phalange, 4e temps, l’index raccompagne le doigt jusqu’au coussin pour éviter un relâchement trop brusque.
Même travail avec l’autre main.
- les 2 mains sont posées à plat sur le coussin. Successivement les 2e, 3e, 4e, 5e doigts des 2 mains se soulèvent en extension complète et reviennent sur le coussin, 3 fois de suite.
- coudes posés sur la table, les avant-bras verticaux, le pouce va rencontrer successivement les autres doigts en un geste de pince, assez rapide et sans pression.
On fera varier l’ordre des doigts, par exemple : pouce et 2e, pouce et 3e, pour et 4e, pouce et 5e, puis le 1er et le 3e, le 1er et le 5e, le 1er et le 2e, le 1er et le 4e...

 

d - Exercices de pression
- opposition du pouce et des 4 doigts. L’avant-bras gauche est posé sur la table près du côté du coussin. La main droite, placée à l’extrémité gauche du coussin, empaume celui-ci, puis se détend, selon un rythme permettant cette alternance de contractions et de détentes.
4 pressions sont effectuées en glissant la main le long du coussin.
La main gauche, elle, travaille de droite à gauche. Air : Petit Ours.
Tout de suite après cet exercice, faire décontracter les mains : geste d’égoutter ses mains devant soi ou au-dessus de soi. Air : Gouttelettes de pluie;
- opposition du pouce et de chaque doigt. Pouce et index vont serrer le coussin, puis pouce et majeur, pouce et annulaire, pouce et auriculaire.

 

Remarque :
Ne pas faire faire toute cette série d’exercices le même jour. Bien doser et répartir les exercices de façon à ne pas provoquer de contractures et s’assurer que la main de l’enfant au repos est véritablement détendue. Même sans coussin les exercices peuvent être réalisés en se servant par exemple de l’avant-bras (le gauche pour le droitier qui fait travailler la main droite)

 

4. La gymnastique des yeux

Cette gymnastique agit sur les muscles oculo-moteurs et apprend à fixer le regard dans les différentes positions de l’espace ainsi que sur des objets précis. Elle facilite la concentration de l’attention, stabilise l’enfant instable et élargit le champ visuel de l’enfant inhibé.

L’ensemble des exercices se fait en position assise.


a - Faire avec les 2 mains rapprochées à leur base, un V sur lequel on posera le menton, les index et les majeurs placés derrière les oreilles.
Partir du point A, droit devant, face à un mur mais à distance, Ainsi, regarder droit devant, le point A et compter 4 temps (4), puis vers le haut (4), revenir au point A (4), puis vers le bas (4), revenir en A (4), puis vers la gauche (4), vers A (4), vers la droite (4), retour en A(4)

 

b – puis regarder vers le coin haut-gauche (HG) (4), revenir en A (4), descendre vers angle BD (4), remonter vers HD (4), revenir en A, enfin descendre vers BG (4), et enfin revenir en A (4).
Temps de repos pour les yeux, toujours en 8 temps.

 

c - l’adulte propose à l’enfant (dès 5 ans) de suivre visuellement un crayon ou son index, tenu verticalement et qu’il déplace lentement de la gauche vers la droite et retour.

 

N.B. La tête ne doit pas bouger pendant l’exercice, seuls les yeux suivent le déplacement du crayon ou de l’index.
Pour les tout-petits, utiliser un jouet (auto par ex.) qui se déplace devant lui de gauche à droite.

 

d - Terminer cette gymnastique en faisant taper dans les mains audessus de la tête sur un air joyeux.

 

5. Exercices de détente et de relaxation

La méthode de relaxation de Théa Bugnet est basée sur “la résistance d’une réaction musculaire antagoniste”.
Le travail comprend d’une part les élongations et étirements, d’autre part les oppositions ou résistances.
Ce travail est pratiqué jusqu’à obtenir un maximum de la tension des groupes musculaires concernés.
Chaque mouvement est suivi d’une décontraction progressive dont la durée est égale au temps de travail :
- action des muscles antagonistes sur 4 temps,
- relâchement des mouvements antagonistes sur 4 temps.


Exemple d’exercice en résistance

les bras croisés (les mains agrippées au coude du bras opposé) entourent la cage thoracique. Les bras tentent de s’écarter, les mains les retiennent.
Les exercices peuvent être pratiqués assis ou allongé sur le dos.
Chaque groupe de 8 temps est repris 3 fois de suite. Il est bénéfique de pouvoir synchroniser la respiration : inspiration sur l’action, expiration sur le relâchement. Cette synchronisation n’est obtenue que progressivement.
Le rythme n’est pas imposé, chacun trouve son tempo personnel, lequel est respecté par la personne qui induit.
Pour obtenir la sensation de la tonicité musculaire au cours de l’effort localisé, la détente des parties du corps non impliquées est vérifiée et facilitée par la palpation et par le positionnement des membres qui ne travaillent pas.
La sollicitation progressivement plus intense de notre tonicité musculaire est analysée avec le sujet au fur et à mesure de son entraînement.
L’attention demande une concentration de plus en plus intériorisée et met en jeu la représentation globale et partielle du corps.
Les exercices sont pratiqués sur induction, en auto-commande mais une aide peut être apportée, surtout chez les jeunes enfants et les handicapés physiques, en opposant une résistance durant chaque
mouvement, à telle partie précise du corps que l’on cherche à développer ou détendre.

 

Une importance particulière est donnée à la détente des yeux. Un rythme est introduit dans le déroulement des exercices avec des périodes de repos : les paumes des mains sur les yeux créent une “chambre chaude” noire facilitant la détente des muscles oculo-moteurs. Après les moments de travail, un repos global avec respiration naturelle contraste avec la séance précédente. Il est préférable de fermer les yeux.

Un thème de concentration peut être proposé (dessin, paysage, poésie) sur une musique relaxante. Le temps de relaxation est variable selon l’âge.

Tout ceci a pour but d’obtenir une action sur les régulations toniques et, particulièrement, sur l’homogénéité du tonus axial et du tonus périphérique, avec un ancrage très spécifique dans l’organisation du rythme personnel.

L’auto-action dirigée procure une plus grande efficacité sur l’adaptation aux situations et aux stress.


1 - exercices d’étirement
Plutôt couché sur le dos, moyen concret d’obtenir la sensation de notre tonicité musculaire.
Etirement d’un bras, de l’autre, d’une jambe, de l’autre, d’un bras et d’une jambe d’un côté, idem de l’autre côté, d’un bras et d’une jambe de côtés opposés, idem de l’autre côté, des 2 bras et des 2 jambes ensemble.
Etirements alternés à un rythme rapide en tenant compte des relâchements. Si possible synchroniser la respiration.


2 - travail musculaire en résistance
- un bras tendu posé au sol au-dessus de la tête, la main du bras opposé maintient le coude. Le bras tendu tente de s’écarter, mais la main du bras opposé résiste. Idem de l’autre côté.
- les bras croisés (main agrippée au coude du bras opposé) entourent la cage thoracique, les bras tentent de s’écarter.
- le poing d’une main posée dans la paume de l’autre main, l’un pousse, l’autre résiste. Idem de l’autre côté.
- chaque doigt à son tour s’accroche à un doigt de l’autre main, les bras tirent chacun vers l’extérieur, les doigts résistent.

- idem pour tous les doigts ensemble. Les doigts fléchis les uns contre les autres s’accrochent à ceux de la main opposée, fléchis eux aussi.
- les mains croisées entourent le genou (jambes pliées, pieds ne touchant pas le sol), les mains tentent de rapprocher le genou de l’abdomen. Le genou résiste.
- à l’inverse (jambe dans la même position) la main pousse sur la jambe qui tente de se rapprocher de l’abdomen.
- les 2 précédents exercices se font de l’un et l’autre côté.

 

Pour en savoir plus

 

Pour les personnes intéressées par l’utilisation de la méthode mais jugeant insuffisante la seule lecture de ce site, l’association OUROS offre sa disponibilité soit téléphonique, soit sous forme de mails. Des rencontres d’une journée peuvent être également organisées sur demande.

 

Pour nous contacter, cliquez ici.

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© OUROS - Le Bon Départ